Voilà en un mot ce que je pourrais dire de toi. Je te connais physiquement, et rien d'autre. Tu n'es pas quelqu'un d'extravagante ou aguicheuse. Tu es simple, timide, belle, intelligente d'après ce qu'on dit de toi. Tu es pour Moi ce que la Grâce est au Chrétien.
Mon point de vue est unique, il y a bien des gens qui te trouve charmante, mignonne, belle mais aucun d'eux ne voient ce que je vois : le croisement d'une muse et d'un ange.
Je me demande comment quelqu'un comme toi peut exister, être capable de me rendre si avide désir, d'envie et de plaisir.
Si tu es une hallucination, je te somme de ne point disparaître, et si tu venais a le faire, cette disparition signerait mon arret de mort.
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Je rage de mon impatience. Des mots simples pour arrêter un élan d'enthousiasme poussé avec une hardiesse. Ma bêtise me trouble, je regarde le ciel clair. Il commence à ce faire tard. Je débute mon terrible périple me menant dans mon abri, ridicule lieu où mon esprit a toujours librement exprimé ses états d'âmes.
Réflexion : [Des paroles qui surgissent à un moment non propice et c'est le drame, un excès de zèle sûrement. Les mots simples qui m'affectent tant que ça... étrange pour quelqu'un comme moi. Une réponse rapide sans réflexion, je comprends, oui je comprends ma bêtise. C'est tout naturel. La Politesse est tout de même importante. Une bise amère, mon imagination avait une toute autre conception de la chose.
Notre séparation sera brève. J'hésite à retourner sur mes pas pour te regarder t'éloigner, je le fais, je te regarde sans gêne avec un seul souhait : « Retournes-toi ! »
Impatience.
